— Des questions légitimes

Toutes vos questions sont légitimes

Combien de temps, combien ça coûte, quoi dire la première fois. Voici mes réponses, sans détour.

— 01 Avant de venir

Avant de venir

Que dire lors de la première séance ?
En résumé

Vous n’avez rien à préparer. C’est moi qui pose les questions.

Cette question angoisse beaucoup de gens, et elle est légitime. Tout le monde se la pose un jour ou l’autre face à un interlocuteur.

Je suis là pour vous rendre la situation la plus confortable possible. Cela passe avant tout par un questionnement sur vous : votre situation, vos préoccupations, ce qui presse pour vous.

Ma pratique est psychodynamique. Au début, le silence doit être utilisé avec parcimonie. J’interagis donc avec vous comme dans un échange classique.

Je n’ose pas appeler au téléphone, comment faire ?

Vous pouvez me joindre par message depuis ce site, sans jamais décrocher le téléphone.

Allez sur la page « Me contacter », rubrique « Message ». Indiquez votre prénom, votre numéro de téléphone, et vos disponibilités — jours et heures. Le nom de famille est facultatif.

Vous pouvez, en quelques mots, indiquer la raison de votre demande. Ce n’est pas obligatoire.

Vous pouvez aussi préciser que vous préférez une réponse par e-mail ou par SMS plutôt qu’un appel. Je vous réponds sous 48 heures.

Aller au formulaire de contact

Est-ce que cette approche est adaptée pour moi ?

Cette approche est souvent indiquée si vous avez l’impression que :

  • les mêmes difficultés reviennent malgré vos efforts ;
  • vous avez des réactions ou des comportements qui vous surprennent ou vous échappent ;
  • vous souhaitez comprendre l’origine de vos souffrances, au-delà de la disparition des symptômes ;
  • vous avez une histoire familiale qui vous questionne.
La thérapie psychodynamique, pour qui et pour quoi ?
En résumé

Pour toute personne entre 6 et 80 ans, quand quelque chose se répète et ramène toujours au même point.

Mes qualifications me permettent d’accompagner des patients de tous les âges, entre 6 et 80 ans.

Le plus souvent, on contacte un psychanalyste après un parcours de soin varié, à cause de ce qui se répète : des choix, des comportements, une souffrance qui reviennent et ramènent toujours au même point. Ce parcours préalable n’est pas une condition : on peut très bien commencer ici.

Cela peut être une insatisfaction latente. Un sentiment dérangeant, ou d’étrangeté face à ses propres désirs. Des actions dont on a l’intuition qu’elles nous éloignent de ce que l’on est vraiment.

Le symptôme nomme parfois la demande : un mal de vivre, une douleur à se dire, une souffrance à être soi-même.

En pratique, mon approche peut être utile pour un large éventail de difficultés, surtout lorsque les souffrances sont anciennes et répétitives :

  • troubles anxieux, angoisses sans objet précis, phobies ;
  • dépression, sentiment de vide, burn-out ;
  • difficultés relationnelles : conflits au travail, difficultés sociales, schémas relationnels douloureux, conflit de couple ;
  • troubles de la personnalité ou de l’identité : émotivité paralysante, inhibition sociale, peur de l’abandon ou du rejet ;
  • troubles corporels sans cause organique ;
  • répétition de comportements : échecs répétés, dépendance affective ;
  • gestion du stress.
— 02 Comprendre la démarche

Comprendre la démarche

Combien de temps cela va-t-il durer ?
En résumé

Le sac à dos, c’est ce qui pèse dans la tête et sur le corps.

Il n’y a pas de durée fixée d’avance, et pas de durée minimum. Le rythme se décide ensemble, au fil des séances.

Pour prendre une image, c’est comme partir en randonnée avec son sac à dos. Cela dépend du poids de votre sac, de la topographie du terrain, et du rythme que nous prenons ensemble.

En thérapie psychanalytique, le terrain, ce sont les résistances — plus ou moins conscientes — qui freinent l’avancée de la démarche. Le sac à dos, c’est ce qui pèse dans la tête et sur le corps : les problèmes, les conflits, les traumatismes.

Il n’y a donc pas de règle. On dit communément qu’au bout d’un an, les patients commencent à mieux identifier leurs limitations et les enjeux de leur démarche. Ce n’est pas un engagement que vous prenez aujourd’hui : c’est une observation sur le déroulement habituel du travail.

Et si je veux arrêter ?

Et si je veux arrêter ?

Vous pouvez arrêter quand vous le souhaitez. Il n’y a aucun engagement de durée, aucun nombre de séances à atteindre, et vous n’avez pas à vous justifier.

Si vous décidez d’arrêter, une dernière séance pour en parler est souvent utile. Elle n’est pas obligatoire.

Il arrive aussi que les séances s’espacent d’elles-mêmes, plutôt que de s’interrompre. C’est un déroulement fréquent, et ce n’est pas un échec.

Qui aller voir : un psychanalyste, un psychologue ou un psychiatre ?

Cela dépend de ce que vous recherchez : un diagnostic médical, un accompagnement thérapeutique, ou un travail en profondeur sur l’inconscient.

Le psychiatre

C’est un médecin spécialiste. Il est le seul habilité à poser un diagnostic médical, à prescrire des médicaments et une hospitalisation si nécessaire.

Le psychologue

Il a un diplôme universitaire en psychologie, mais il n’est pas médecin. Il ne peut donc pas prescrire. Il propose différentes thérapies : TCC, systémique, humaniste, positive. Il peut également être psychanalyste. Un remboursement partiel est possible pour ceux qui sont conventionnés avec l’Assurance Maladie, via le dispositif « Mon soutien psy ».

Le psychanalyste

Il n’a pas de titre encadré par un diplôme unique. Votre attention doit se porter sur ce point.

La meilleure garantie est que le praticien soit certifié par une fédération psychanalytique, et qu’il soit membre de l’institut qui a prodigué sa formation.

Me concernant, ma formation s’est déroulée pendant cinq années, avec une psychanalyse personnelle doublée d’une psychanalyse didactique. Ma fédération impose une supervision au moins chaque trimestre par un psychanalyste didacticien, ainsi qu’une formation continue.

Que va m’apporter la psychanalyse, de différent d’une autre thérapie ?
En résumé

Elle ne cherche pas seulement à faire baisser la souffrance. Elle cherche à comprendre d’où elle vient, pour que vous n’ayez plus à la porter.

Au-delà du soulagement de la souffrance psychique, la psychothérapie psychodynamique ouvre à une découverte de soi.

Elle donne accès à la complexité de votre psyché. Elle vous aide à déceler ce qu’il y a de conflictuel et d’original en vous, à reconnaître vos désirs et votre potentiel.

Ce travail de transformation vous offre la possibilité de vous dégager des modèles imposés par votre entourage ou votre éducation, ceux qui empêchent le processus d’individuation.

La psychothérapie psychanalytique permet ainsi de devenir soi-même, de s’accepter et de se sentir légitime dans ses désirs et ses fantasmes. Cette expérience au plus proche de votre intimité permet de briser les schémas répétitifs, les peurs, les freins qui entravent votre existence. La cure analytique renforce le Moi. Elle ouvre au monde et à l’altérité.

L’art-thérapie demande-t-elle de savoir dessiner ?

Non. Il n’y a aucun prérequis technique, ni aucune capacité esthétique à avoir.

Seules l’intention et l’action sont les moteurs de l’art-thérapie. Je n’interprète jamais une œuvre de manière hâtive, et je privilégie toujours le processus créatif plutôt que le résultat.

Découvrir la médiation par l’art

Comment se déroule une séance d’art-thérapie ?

La première séance est consacrée à faire connaissance et à parler des raisons de votre démarche. À l’issue de cette séance, nous convenons du choix du médium pour la prochaine séance (dessin, collage, argile…).

Lors de la séance suivante, après le temps d’accueil, je vous propose une consigne de production avec le médium choisi. Exemples : « Si vous étiez un animal — dessinez », « Représentez un lieu imaginaire », « À partir de la boule d’argile à disposition, représentez-vous avec des super-pouvoirs »… Dans certains cas, la production peut être réalisée à domicile.

Après la phase de réalisation, je vous propose de parler de votre production, d’exprimer votre point de vue sur cette expérience. Je vous accompagne dans cette phase de description et d’interprétation.

Cette première production représente la première pierre à l’édifice de votre processus de soin.

La psychanalyse amène à des transformations profondes et durables.

— 03 Tarifs et règlement

Tarifs et règlement

Quels sont les tarifs des séances ?

Thérapie psychodynamique — psychanalyse

  • Adulte — adaptation possible suivant les ressources 55 €
  • Adolescent ou enfant 40 €
  • Thérapie de couple 90 €
  • Art-thérapie en individuel 60 €

Une séance dure 45 minutes, le plus souvent à raison d’une fois par semaine.

Une psychanalyse ou une thérapie psychodynamique, combien cela va-t-il me coûter ?

C’est une question en rapport avec la durée. En toute franchise, cela va dépendre de vous, de votre propension à accéder à l’introspection, à aller au fond de vous et à en parler. La psychanalyse repose sur la capacité, avec l’aide du thérapeute, à faire des liens au fil des séances, dans la narration de votre histoire. Je vous y aide, mais vous restez maître de votre récit et du tempo.

Deux voyageurs partent chacun de leur côté avec pour seul but de faire des « découvertes extraordinaires ». L’un y accède après 6 mois de voyage. Après plus d’un an d’exploration, le second est toujours en quête — il n’est pas comblé, il souhaite continuer son odyssée.

Comment payer mes séances, et sont-elles remboursées ?

Vous réglez en fin de séance, par chèque ou en espèces. Je peux vous éditer une facture si besoin.

Certaines mutuelles proposent des contrats dont les garanties couvrent les séances de psychothérapie dynamique ou de psychanalyse. C’est le cas lorsqu’elles relèvent d’un forfait « psychologie », « santé mentale », « médecines douces » ou « consultations non remboursées par la Sécurité sociale ».

Posez cette question au service client de votre mutuelle :

Mon praticien est psychanalyste, non-psychologue et non-psychiatre, immatriculé avec un numéro de SIRET et délivrant une facture. Les séances sont-elles remboursées dans mon contrat ?

Comment prendre rendez-vous ?

Deux possibilités, au choix.

Par téléphone — au 06 20 20 73 91.

Par message — via le formulaire de contact. Précisez vos jours et plages horaires disponibles, et le moyen par lequel vous préférez que je vous réponde. Je vous réponds sous 48 heures.

Le premier contact est sans engagement, et la confidentialité est assurée.

Aller au formulaire de contact

Les échanges sont-ils confidentiels ?

Oui. Ce qui se dit en séance ne sort pas du cabinet.

Je suis membre de la Fédération Freudienne de Psychanalyse, qui impose un cadre déontologique, une supervision au moins trimestrielle par un psychanalyste didacticien, et une formation continue.

Pour les mineurs, chaque séance se conclut par un échange avec le ou les adultes responsables. Cet échange se fait toujours sous couvert de l’accord de l’enfant sur ce qui peut être communiqué.

La thérapie analytique psychodynamique ouvre au monde, à l’altérité.

— 04 Contact

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06 20 20 73 91
Cabinet
11 rue de Chez Douteau, 17600 Corme-Écluse
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